Panoramic

Par : PKK
14/01/2012 07:50 GMT

Karaté/ Mali : Cacophonie à la FEMAKADA

C’est une grande cacophonie qui règne à la Fédération malienne de Karaté et disciplines associées (FEMAKADA).


C’est une grande cacophonie qui règne à la Fédération malienne de Karaté et disciplines associées (FEMAKADA). Victime d’une gestion clanique et tribale pour ne pas dire familiale, la FEMAKADA va à vau-l’eau. Les principaux mis en cause sont le président de l’instance fédérale, Abdoul Wahab et son fils Ahmed Traoré dit Ba qui privilégie leurs propres intérêts et ceux de leurs proches par rapport à l’intérêt national.  En fait, pour la désignation les représentants du Mali aux compétitions internationale, Ba ferait la part belle aux combattants de son club et de son cercle de conséquence avec ka bénédiction du père Abdoul Wahab. Conséquences : le Mali fait piètre prestation aux compétions internationales. Chose tout à fait logique puisque les athlètes ne sont pas choisit sur la base du mérite et de la compétence.  Pour preuve, Fousseini Sacko fut médaillé aux Jeux d’Alger mais tout de suite écarté par Ba pour des raisons inconnues. Des Maliens comme Bourama Togola (plusieurs fois champion du Mali), Tiécoro Diakité (champion en 2006 et des titres de gloire), Moussa Kaba Diakité, Aly Coulibaly, tous des champions Shorinjiryu sont injustement écartés de l’équipe sans raison valable. D’autres comme Nouhoum Coulibaly, Mama Konaté, Lassine Sissoko, sont exclus. Aujourd’hui, Ba, le fils du président de la FEMAKADA est à la fois directeur technique adjoint, sélectionneur, coach, sous l’œil coupable du ministère. Ensemble, père et fils gèrent selon leur bon vouloir.



Aux récents jeux africains, des cadres qui leur sont proches ont été sélectionnés. A titre d’exemple, Cheik Oumar Keita fut enrôlé bien que blessé ayant été sévèrement blessé à la mâchoire au tournoi Open Bob. Le résultat était connu à l’avance : il fut battu à la correctionnelle de même que Cheick Oumar Oumar Sidibé qui, malgré son absence, fut appelé en équipe nationale, tous deux des anciens élèves du Club. Faut-il continuer à sélectionner des joueurs qui ne sont pas à la hauteur ? Le récent tournoi de la Zone II au Mali n’est-il pas l’exemple concret ? Ceux qui ont représenté le Mali à ce tournoi ont moins de talent et de qualité que ceux qui ont été mis à la touche. Pour s’en convaincre du bien - fondé de nos enquêtes, le ministère peut mener sa propre investigation. Au mieux, il peut organiser une compétition nationale regroupant ceux pratiquant la discipline au Mali sans oublier les régionaux surtout les Kayésiens.



 



 


© copyright StarAfrica.com
 
Prix Orange Entrepreneur Social en Afrique

news tech

StarAfrica Radio

international